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Nouvelles des Amis - Nuit debout Ganges

Nuit debout Ganges Le Vigan sud cevennes nord Montpellier gard herault


le mouvement citoyen entre Le Vigan Ganges Saint Hippolyte du fort St bauzille de Putois et Saint Martin de Londres Marché debout!


MANIFESTATION à GANGES LE 17 NOVEMBRE - par Bob le 14/11/2018 12:22  Voir?

17 NOVEMBRE

CARTON

ROUGE

IDEES

NOIRES

Personne ne décide de la naissance d'une Révolte. Elle arrive sans qu'aucune organisation ne puisse en revendiquer la paternité. L'élément déclencheur peut être l'acte de désespoir d'un marchand ambulant, la photo d'un enfant mort sur une plage ou la grogne d'une automobiliste quand le coût du carburant dépasse 1,50€. Peu importe le motif, ce qui importe c'est l'écho que cela a dans la population, l'ampleur de la mobilisation que cela entraîne, tout simplement parce que le temps est venu de protester, de dire STOP, la coupe est pleine, CARTON ROUGE .

Personne ne peut dire comment va évoluer une révolte. Bien sûr elle peut faire peur (au gouvernement ou à une partie de la population) et certains vont tout faire pour la tuer dans l’œuf. D'autres, qui espèrent s'en servir pour prendre le pouvoir, vont « hurler avec les loups » pour tenter de récupérer à leur profit l'exaspération des révoltés : ceux là, tôt ou tard, vous parleront élections. Mais pour ceux qui ont la conviction que la politique (de ce gouvernement comme des précédents) fait partie du problème à résoudre et qui savent que les gouvernements plus à droite ou plus à gauche au mieux font la même chose, au pire deviennent des dictatures (les exemples sont nombreux), nous ne pouvons pas juste être spectateur sous prétexte que la cause est mal formulée ou qu'une révolte n'a pas un caractère révolutionnaire. C'est à nous, en participant à cette effervescence, d'apporter dans le débat des arguments pour s'organiser, mieux identifier les problèmes et les solutions possibles, d'inciter à former partout où il y aura des blocages des assemblées libres pour que les gens se parlent et ainsi partager des IDEES NOIRES

Rendez-Vous dès 9h devant la mairie de Ganges le samedi 17 novembre, avec un gilet jaune.  

Pour suivre la préparation ou rejoindre la manifestation en cours de route, consulter la page facebook de l'événement : 

https://www.facebook.com/events/1852951561425142/permalink/1873335746053390/?notif_t=event_mall_reply¬if_id=1542193021271871

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(14/11/2018 12:22)

semaine de revendication du 20 au 27 septembre : dernières infos - par Bob le 07/11/2018 13:19  Voir?

Ces infos sont à diffuser largement.

Derniers points sur la mobilisation pour le 8 : il reste des places dans le car de Toulouse( départ ce soir à 23h30), qui doit s'arrêter à Montpellier. Tél à Michèle 07 86 80 47 20.  Possible aussi de soutenir financièrement.

RdV 11h demain petit parking à Pont d'Hérault (on peut se garer sur la route qui monte en direction du Vigan).  Formation des équipes avec missions et régulation (automobilistes, gendarmes, etc) : à ce jour, pas de réaction des mairies concernées (Sumène et Saint André de Majencoules) mais un élu sera là (voir ci-dessous).

Penser au gilet jaune et bandelettes de tissus de couleur.  Vous pouvez amener panneaux etc pour mettre sur le pont  (revendications positives : libre circulation, accueil des réfugiés, arrêt des poursuites/MNA et bénévoles, Aquarius, etc).

Bons soutiens :
La réponse de M. Delord reçue ce mardi (M. Delord est maire de Lanuéjols, président de la com.com du secteur de Pont d'Hérault et Conseiller départemental Gard) : c'est important, je viendrai vers 13h. Et le soutien de l'équipe du Comité de soutien aux 3+4 de Briançon.  Oeuvrons à faire évoluer l'opinion de la population, à la rendre visible et à rassembler sur une éthique de l'accueil et pour la libre circulation.

Pour interpeller les automobilistes, quelques suggestions de présentation : 

- cette action a pour but de soutenir 7 personnes qui passent en procès ce jour à Gap.  En réaction à une manifestation de l'extrême droite à la frontière franco-italienne, elles ont accompagnés des migrants et sont accusées d'être des passeurs.

- Les frontières en Europe se ferment, les populations sont de plus en plus contrôlées : par cette action nous voulons sensibiliser au danger que toute l'Europe, au lieu d'être une communauté, tende à des replis nationalistes, facteurs de guerre.

- la population française ne peut rester sans rien dire quand les frontières (méditerranée, Alpes, Pyrénées)tuent.

- chacun d'entre nous a le droit d'agir dans le sens de l'hospitalité et de la solidarité avec les réfugiés, c'est même une obligation pour les gouvernements et il est inacceptable d'être poursuivi pour avoir aidé à l'accueil des migrants, en palliant aux défaillances des états.

liens : https://www.facebook.com/events/2233883486900390/

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(07/11/2018 13:19)

Soutien aux 3+4 de Briançon, jeudi 8 novembre - par Bob le 02/11/2018 21:10  Voir?

Si, Là, il y avait une frontière ?

Action en soutien aux inculpés jugés à Gap le 8 novembre.  Rendez-vous jeudi 8 à 11h à Pont d'Hérault, entre Ganges et Le Vigan, près du pont sur l'Hérault.  Se munir d'un gilet jaune et amener vos pancartes, banderoles etc en faveur de la libre circulation et contre le délit de solidarité.

Un car, au départ de Toulouse, ira également à Gap.  20€ A/R pour s'incrire : 

POUR TOUTE QUESTION OU INFO :

contact@cercledesvoisins.org - 07 86 80 47 20

POUR QUE VIVE LA FRATERNITE

Nous,  collectifs réunis dans l’intercollectifs  Cévennes-Méditerranée, accueillons quotidiennement des réfugiés.  Nous contribuons faire vivre la fraternité au quotidien sous diverses formes : hébergement, cours de français, aide dans les démarches de demande d’asile ou de recherche d’emploi.

Aussi nous sommes inconditionnellement solidaires des  7 accusés du procès qui va s’ouvrir à Gap le 8/11 au motif d’ « aide à l’entrée sur le territoire français d’étrangers en situation irrégulière, le tout en bande organisée ».   Ils risquent 10 ans de prison et 750 000€ d’amende.

Ne pas avoir chassé les migrants du groupe qui  manifestait entre Italie et France contre Génération  Identitaire fait-il d’eux des trafiquants d’êtres humains?.  

Nous affirmons :    

  • que la situation à la frontière franco-italienne n’est pas digne de notre pays.

  • que les efforts déployés pour repousser les réfugiés parvenus jusqu’à nos portes après un long périple dangereux seraient bien mieux utilisés à proposer un accueil digne et serein.  

  • que ces refoulements empêchent les réfugiés de déposer leur demande d’asile, ce qui est un droit.

  • qu’aucun être humain n’est illégal, et que les  frontières créent des discriminations insupportables.

  • que l’application mécanique des règlements européens n’est pas une solution.

  • que la création de camps aux frontières externes où seront parqués les réfugiés  est inacceptable

Nous appelons donc :

    - à signer la pétition : liberte-et-relaxe-pour-les-7-de-briancon.

    - à manifester devant le tribunal de Gap le 8 Novembre

    - à participer aux actions locales : « et s’il y avait une frontière  là ? »



 

Intercollectif Cev med . contact 06 77 97 86 47

Collectifs :  Migrants Bienvenue Nîmes, Collectif de St Hippolyte du Fort, Ganges Solidarités, COSOMI Salindrenque, Bienvenue à Mandagout, Pays Viganais Terre d’Accueil, Accueillir à Valleraugue, Cévennes sans frontières, CMB 34, ASC, Escale , .

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(02/11/2018 21:10)

compte-rendu d'audience : TGI de Nîmes 27.09.18 - par Bob le 28/09/2018 04:17  Voir?

A partir de 14h, une cinquantaine de personnes, venues du Gard de l'Hérault et même du Vaucluse, se sont retrouvées dans l'entrée du Tribunal de Grande Instance de Nîmes pour me soutenir, étant poursuivi suite à un tag "PREFET de N" écrit sur un mur de la préfecture lors d'une manifestation le 29 avril 2018 en soutien à Moussa, guinéen homosexuel menacé d'expulsion.

Il a fallu attendre jusque vers 18h pour que l'audience du dossier commence et il y avait encore une bonne vingtaine d'amiEs à 20h lors de l'annonce du jugement.

Le Président du tribunal a d'abord lu posément les éléments du dossier, actes d'accusation, procès verbaux de la police nationale et même un point sur la mobilisation en faveur de Moussa, dont je n'ai pas compris l'origine (ce n'est pas dans le dossier). A noter qu'à plusieurs reprises, assez étonnamment, il a critiqué l'imprécision, les manquements, les erreurs des documents fournis par le commissariat, soulignant l'absence de documents majeurs tels le procès verbal précis de refus de prélèvement ADN et la facturation du nettoyage du mur, dont il prend acte de l'aspect ultérieur sans trace de dommage visible.

L'affaire se corse lorsque le Président me pose la question fatidique : "reconnaissez vous les faits".  Les conclusions déposées la veille par mon avocat demandent la relaxe pour les trois chefs d'accusation (dégradation du mur, outrage envers le préfet et refus d'adn).  C'est donc sans surprise que je réponds ne pas reconnaître les faits...dans l'énumération des griefs invoqués : il n'y a pas marqué "PREFET de M....", je n'ai pas refusé le prélèvement ADN (il ne m'a été demandé qu'après ma déclaration d'hostilité à ce contrôle systématique), le mur est redevenu tel qu'avant le tag dès le 30 avril.  

Un "témoignage de moralité" remarquable de Me N. Gourrat retraçant par écrit mon parcours dans le dédale des monstruosités administratives et les approximations juridiques, m'évite d'entrer dans les détails de ce qui peut pousser à y écrire quand on se heurte trop souvent à des murs.

Autre moment tendu lorsque je suis invité à compléter le tag, sans doute afin de faciliter l'identification d'un outrage dont je m'évertue à expliquer qu'il n'a jamais été dans mes intentions mais que, vu l'interprétation M.... de l'accusation, il va m'être difficile de prouver le contraire.  Il faut se rendre à l'évidence, ce "PREFET de N" restera à jamais version définitive et finalement me convient très bien puisqu'il a eu l'effet escompté : alerter les autorités sur le sort de Moussa, menacé de mort en Guinée.

Vient le tour du Procureur, qui commence par remercier Me Marc Roux d'avoir fourni à l'avance ses conclusions et annonce qu'il est presque d'accord avec lui !  Abandon des poursuites sur le refus d'ADN, non pour une question de droit mais de forme, car il n'y a nulle part un procès-verbal précisant le moment et les circonstances de constitution du délit (et pour cause, j'étais enfermé dans ma cage et les policiers n'avaient nullement l'intention de prélever mon adn mais de recueillir mon refus, précédemment exprimé).  Idem il convient de requalifier la dégradation en contravention de simple police, demandant 250€ pour ce délit.  Reste l'outrage où, malgré les faits, il s'entête à affirmer vigoureusement qu'il s'agit d'un M et qui ne peut avoir pour sens que Merde.  S'en suit une étonnante énumération d'outrages, de Prefet de Merde à Procureur ou Président de tribunal de Merde en passant par Avocat de Merde, comme si les gens mécontents passaient leur temps à écrire des insanités sur les murs. Et de demander à ce que j'exécute, à mes frais, un stage d'instruction civique (camp de formation à la citoyenneté ?). Le Président, reprenant la proposition du Procureur, me demande si j'accepterai de suivre un tel stage.  "N'y a t'il pas un risque que je contamine les autres stagiaires ?" La question est posée à nouveau et, ne voyant pas le piège, je finis par dire "pourquoi pas ?" (en disant oui, cela équivaut à accepter l'idée d'avoir commis un délit).

Enfin (ou peut-être avant, je m'enlise) une surprenante tirade sur ma propension à me victimiser et, par lâcheté, à m'y complaire, au lieu de porter plainte contre la personne qui m'a agressée devant la préfecture.  A ce propos, une certaine confusion a parsemé les discussions et donne à penser que l'identité de mon agresseur, dont il n'y a aucune trace de l'existence dans mon dossier (sauf PV du médecin pour blessures), n'est pas inconnue pour tout le monde.  Ce qui expliquerait qu'aucune vidéo, dont pourtant la police affirmait le dimanche soir qu'elle prouvait que j'étais l'auteur du tag, n'ait été jointe au dossier.

Mon Avocat Me M. Roux prend ensuite la parole et développe les éléments juridiques qui justifient la relaxe pour chaque chef d'inculpation.  L'absence de traces sur le mur, facilement et rapidement nettoyé (par qui ?) font douter d'un quelconque dommage, l'outrage n'est pas constitué et l'article de loi évoqué ne s'applique qu'à des écrits non rendus publics (et la rue elle est à qui ?) l'ADN ne peut être demandé dans un tel cas (arrêt de la CEDH de juin 2017+jurisprudence) et n'a pas fait l'objet d'un PV valide.

Je termine par un court plaidoyer sur les seules victimes de cette affaire, les migrants, qui subissent l'arbitraire et la maltraitance de l'administration et sur ma satisfaction qu'au final Moussa est toujours parmi nous.  Suite à quelques applaudissements (alors qu'après des heures d'attente, la salle avait été particulièrement calme) le Président proteste que cette salle n'est pas un lieu de manifestation et exige le silence.

Suit un assez long délibéré en coulisses, avec 2 fausses entrées.  La cour revient, donne le verdict d'une autre affaire, s'apprête à faire de même pour la mienne quand un doute semble saisir le Président.  Il consulte le Code Pénal, discute avec les 2 assesseurs durant un bon moment, masquant sa bouche avec un dossier.  Enfin d'accord, le jugement tombe : abandon des poursuites pour le refus de prélèvement ADN, condamnation contraventionnelle à 150 € pour le délit de dégradation-outrage ainsi que 127€ de droit fixe, le tout avec une remise possible de 20% si je règle rapidement.  Aucune précision du Tribunal sur la justification de l'outrage (alors que nos deux arguments sont solides).  

Dans l'attente du jugement écrit, je suis maintenant libre d'aller où je veux.  Un grand merci à toutes les personnes, de près ou de loin, qui ont manifesté leur soutien et apporté leur aide à la semaine pour revendiquer nos droits... et les défendre !

compte-rendu d'audience fait le 28 septembre 2018 par Robert Latapy

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(28/09/2018 04:17)

communiqué, soutiens et programme de la semaine - par Bob le 16/09/2018 16:45  Voir?

Communiqué, soutiens programme « semaine pour revendiquer nos droits du 20 au 27 » La restriction des droits, les atteintes à la liberté des personnes et des peuples à disposer d'eux-mêmes ne sont pas des fatalités. En France et dans de trop nombreux pays d'Europe et du monde, l'obscurantisme, l'extrême-droite et les apprentis dictateurs, la xénophobie gagnent du terrain. A l'occasion du procès d'un militant, une semaine de revendication pour les droits des migrants et de la population qui les accompagne est mise en place du 20 au 27 septembre 2018. Rappel des faits : en avril un tag « PREFET de N » est écrit sur le mur de la préfecture de Nîmes lors d'une manifestation pour protester contre la menace d'expulsion de Moussa, guinéen ayant fuit son pays où il se sentait menacé. Poursuivi pour outrage et dégradation, la répression du présumé auteur de ce cri d'alarme sur la mise en danger de Moussa est aggravée d'un refus de prélèvement ADN et de l'interdiction de séjour dans le Gard. De son coté, Moussa, après deux mois en prison pour refus d'embarquer dans un vol depuis Lyon, est à nouveau débouté du droit d'asile lors du réexamen de son dossier par l'OFPRA. Ce ne sont que deux cas parmi des centaines où les droits d'asile, à l'humour, de libre circulation, à la différence, d'affirmer ses droits, à la justice sociale, de manifester... sont malmenés. C'est inacceptable et nous appelons toutes les personnes, associations, organisations politiques et humanitaires à dire STOP ! Criminaliser les migrants et leurs soutiens remet en cause les fondements de notre société et nous continuerons à exercer nos droits fondamentaux, car ils sont légitimes. En plus des droits évoqués, l'hiver arrivant, nous rappelons l'exigence inconditionnelle de pouvoir être à l'abri et que tant qu'il y a des logements vides, personne ne doit dormir dehors. Tous ces éléments seront développés lors de la semaine, en différents lieux et sous diverses formes; Comité de Résistance à l'Arbitraire, groupement de bonnes volontés à l'occasion de la « semaine de revendication du 20 au 27septembre », membres actifs de l'Intercollectif Cévennes Méditerranée (avec la participation formelle du Collectif Pays Viganais Terre d'Accueil, Collectif Migrants Bienvenus 34 et de Cévennes sans frontières) et organisations ( premiers signataires : AI Nîmes, FA Gard Vaucluse, Le Vigan Insoumis LFI, ATTAC Nîmes,  PG30, NPA Nîmes, CGA Montpellier, ACAT Nîmes) dont le soutien a permis de prendre en charge l'intégralité des frais de la semaine. contact CRA : espritlibre34190@gmail.com infos sur : https://gard.demosphere.eu/rv/4762  et sur http://www.pvigtac.fr/events/revendiquer-et-defendre-nos-droits < /font> ou fb : https://www.facebook.com/events/1938188416224785/

Les groupes et personnes soutenant cette semaine de revendication sont invités relayer ce message et participer aux rendez-vous prévus ou en créer un !

Premiers rendez-vous : depuis le 1er septembre : concours pour compléter le tag incriminé : fb concours "finissez d'encrer" médiathèque du Vigan :  exposition des dessins de Jean Michel Delambre sera présentée à la médiathèque du Vigan, pour vous raconter l'histoire de l'aventure humaine et cinématographique de la réalistion du court-métrage "PARTIR" (projeté au cinéma du Vigan).

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(16/09/2018 16:45)

Proposition de communiqué pour la semaine de revendication du 20 au 27 septembre - par Bob le 15/09/2018 17:38  Voir?

Proposition de communiqué pour la semaine de revendication du 20 au 27 septembre (qui sera envoyé samedi à la presse) contact tél : 06 77 97 86 47 Bob

La restriction des droits, les atteintes à la liberté des personnes et des peuples à disposer d'eux-mêmes ne sont pas des fatalités. En France et dans de trop nombreux pays d'Europe et du monde, l'obscurantisme, l'extrême-droite et les apprentis dictateurs, la xénophobie gagnent du terrain.

A l'occasion du procès d'un militant, une semaine de revendication pour les droits des migrants et de la population qui les accompagne est mise en place du 20 au 27 septembre 2018.

Un tag « PREFET de N » est écrit sur le mur de la préfecture de Nîmes en avril lors d'une manifestation pour protester contre la menace d'expulsion de Moussa, guinéen ayant fuit son pays où il se sentait menacé. Poursuivi pour outrage et dégradation, la répression du présumé auteur de ce cri d'alarme sur la mise en danger de Moussa est aggravée d'un refus de prélèvement ADN et de l'interdiction de séjour dans le Gard.

De son coté, Moussa, après deux mois en prison pour refus d'embarquer dans un vol depuis Lyon, est à nouveau débouté du droit d'asile lors du réexamen de son dossier par l'OFPRA.

Ce ne sont que deux cas parmi des centaines où les droits d'asile, à l'humour, de libre circulation, à la différence, d'affirmer ses droits, à la justice sociale, de manifester... sont malmenés.

C'est inacceptable et nous appelons toutes les personnes, associations, organisations politiques et humanitaires à dire STOP ! Criminaliser les migrants et leurs soutiens remet en cause les fondements de notre société et nous continuerons à exercer nos droits fondamentaux, car ils sont plus légitimes que la pseudo légalité d'aujourd'hui.

En plus des droits évoqués, l'hiver arrivant, nous rappelons l'exigence inconditionnelle de pouvoir dormir à l'abri et que tant qu'il y a des logements vides, personne ne doit dormir dehors.

Tous ces éléments seront développés lors de la semaine, en différents lieux et sous diverses formes

Comité de Résistance à l'Arbitraire, groupement de bonnes volontés à l'occasion de la « semaine de revendication du 20 au 27septembre »

contact CRA : espritlibre34190@gmail.com infos sur : http://nuitdebout.languedoc-cevennes.info/

ou fb : https://www.facebook.com/events/1938188416224785/

Les groupes et personnes soutenant cette semaine de revendication sont invités relayer ce message et participer aux rendez-vous prévus ou en créer un !

Premiers rendez-vous :

  • jeudi 20 sept 18h30 : réunion publique de lancement de la semaine au bar le Siècle, 1 rue Biron à Ganges

  • jeudi 20 sept à 19h30: communiqué à l'occasion d'une présentation de la revue « réfractions » au ZO, 26 rue de l'Agau à Nimes infos sur http://www.fa-30-84.org/

  • vendredi 21 matin : présence sur le marché de Ganges

  • samedi 22 matin : présence sur le marché du Vigan, avec lecture de textes

  • lundi 24 19h : réunion publique brasserie le Dôme à Montpellier (Ave G. Clemenceau )

  • mardi 25 matin : présence sur le marché de Saint-Jean du Gard

  • jeudi 27 à 14h : audience au TGI de Nîmes (face aux arènes)

  • samedi 29 intervention lors de la projection du film « Libre » au cinéma du Vigan

    d'autres projets en cours : il est toujours possible de rajouter des initiatives.

affiche-semaine-nettoyée.jpg     concours-finissez.jpg

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(15/09/2018 17:38)

Dernière mise à jour : 15/12/2018 04:51